INSTITUT URANIEN

LES TRANSNEPTUNIENNES:

SCIENCE OU SPÉCULATION?

FAIT RÉEL OU IDÉE FANTAISISTE?

© 2001, 2003  by L Blake Finley, M.A.

Traduction par Anne-Sophie Descamps

mars 2003

«L'évolution de l'individu se mesure à sa capacité d'acceptation de
l'inacceptable» 
-- DOMINIQUE PORTUGUESE

Les informations sur les Transneptuniennes arrivent sur Terre à la vitesse de la lumière grâce aux nouvelles technologies spatiales qui existent, incluant le télescope Hubble, ainsi que d’autres technologies utilisant les caméras à infrarouge et à ultraviolet.

A l’origine, les télescopes au sol ont révélé qu’il y avait un grand nombre de corps célestes autour et au-delà de l’orbite de Pluton, et plus tard, les télescopes spatiaux ont commencé à trouver des planètes loin au-delà de Pluton. A la fin de cet article, vous trouverez les liens avec des sites web, ainsi qu’une bibliographie, utilisés pour ce que vous lisez ici.

Nous voilà au 21° siècle, et l’idée des Transneptuniennes ne peut plus être rejetée aussi brutalement par quiconque d’autre que par les esprits étroits et par ceux qui ont des perspectives périmées sur les réalités astronomiques.

De nouvelles données arrivent par les télescopes alors même que nous lisons cet article, et de plus en plus d’informations peuvent confirmer les affirmations de Alfred Witte, l’ingénieur / astrologue / astronome, sur l’existence des Transneptuniennes dès les années 1920.

Witte, et tous ceux qui ont travaillé avec lui, ont été raillés et ridiculisés, au point que Witte a été menacé par la police secrète nazie et s’est finalement suicidé pour éviter ce qui aurait pu finalement arriver à sa famille et à lui-même : les camps de concentration.

Parmi ses collègues, il y avait Ludwig Rudolph, qui a été également harcelé plus tard, et censuré par les nazis. Suivant les documents récemment présentés par l’Ecole de Hambourg, pendant que les nazis interdisaient les livres d’astrologie, et emprisonnaient arbitrairement les astrologues, certaines publications astrologiques étaient quand même autorisées à la distribution.

Reinhold Ebertin, un étudiant de Witte, a publié en 1940 un livre de référence en Astrologie, dans lequel il reproduit la démarche étonnamment similaire de Ludwig Rudolph, dont les publications ont été censurées en 1936, et par là même oublie les techniques centrales de Witte. Une appréciation malheureusement très critique du travail de Witte, incluant son utilisation des corps planétaires transneptuniens, dans l’introduction du livre d’Ebertin, a influencé le public contre l’Ecole de Hambourg durant des années, car le livre de Ebertin a été traduit plus tard en Anglais « Combination of Stellar Influences », et fût promu comme LA référence d’interprétation des l’astrologie des mi-points ; et le commentaire critique sur les Transneptuniennes fit le tour du monde avec lui, car accessible internationalement grâce à la langue anglaise. (Ce livre existe en français « Influence des Combinaisons Astrales » – Ed. du Rocher).

Pendant ce temps, le livre de référence le plus proche des observations de Witte et de ses collègues, incluant des informations sur les Transneptuniennes, « The Rulebook for Planetary Pictures », censuré par les nazis jusqu’à après le fin de la 2° guerre mondiale, fût gardé au secret par Ludwig Rudolph, astrologue de l’Ecole de Hambourg. De toute façon, d’autres problèmes apparaîtront à l’édition suivante, et les traductions anglaises superficielles masquent beaucoup des études et des observations originales.

Le temps est maintenant révolu de voir l’œuvre de Witte comme une absurdité. Il est clair que Witte était en avance sur son époque, et il voyait et savait des choses que les gens de l’époque n’étaient pas prêts à entendre. Et le fait qu’il ait été persécuté par un bon nombre de nazis de rang modeste et opportuniste, lui rendent hommage ainsi qu’à son travail.

Une anthologie des articles de Witte et de ses contemporains a été publié par Ludwig Rudolph / Witte-Verlag en 1975, et dans ce livre, Witte parle des quatre premières Transneptuniennes comme si elles étaient de réelles planètes, fournissant des éphémérides et autant de description de leurs caractéristiques physiques qu’il était possible de transmettre dans de telles circonstances. Il indique en premier lieu que les émanations des planètes étaient, par-dessus tout, toujours plus subtiles en qualité alors qu’elles s’éloignent du Soleil, et également que les rayons du soleil reflétés par les planètes allaient des couleurs les plus claires, le long du spectre des couleurs, pour les planètes internes telles que Mercure et Vénus, aux couleurs les plus sombres pour Pluton (qu’en fait, Witte mentionnait dans ses écrits(*)), virant vers des zones ultraviolettes du spectre des couleurs alors que l’on se tourne vers les Transneptuniennes. Ainsi Witte, déjà dans les années 1920, soutenait que la probabilité de voir ces planètes à l’œil nu était faible, à cause des subtilités de leurs natures physiques et du degré de visibilité des rayons du Soleil qu’elles reflètent pour l’œil humain normal.

Une critique fréquente mais non fondée des affirmations de Witte sur les Transneptuniennes, est qu’il ne tenait pas compte de Pluton ; alors qu’un de ses articles indique qu’il est bien conscient des recherches pour cette planète. Ce qui est encore plus significatif, est que les découvertes par les réexamens des astronomes sur la nature de Pluton dans ces dernières années, indiquent que cette planète ressemblerait plus au Centaure de Chiron, expliquant ainsi son orbite très irrégulier ; alors que les Transneptuniennes de Witte, et les Transneptuniennes plus lointaines de son collègue Friedrich Sieggrün sont avancées comme ayant des orbites plus réguliers. Alors que Pluton a été déterminée comme ayant une composition physique dure et glacée, les Transneptuniennes de Witte et Sieggrün sont avancées comme étant de moins en moins denses et de composition plus gazeuse au fur et à mesure que l’on s’éloigne du Soleil vers les régions en dehors du système solaire.

Les détails exacts de la manière dont Witte a découvert les Transneptuniennes ne sont pas toujours entièrement claires car son travail a été interdit par le gouvernement nazi et les enregistrements ont été également détruits. Des documents, récemment mis à jour par l’Ecole de Hambourg (Brummund, 2000), indiquent que Witte laissait en permanence un télescope à sa fenêtre et travaillait avec un pré-ordinateur calculateur afin d’améliorer ses calculs astronomiques en continu. En même temps, Witte était ce que beaucoup aurait aimé le décrire comme un génie, et tout comme les autres génies ou inventeurs, franchissait les limites au-delà de la science établie vers le monde de la métaphysique. Les articles de Witte indiquent qu’il étudiait à la fois les couleurs du spectre et la gamme musicale avec exactitude et par des méthodes analytiques, et revendiquait de trouver les liens de synchronisation entre musique et couleur, ainsi que les énergies planétaires (inspiré par, et construit sur le travail similaire de Johannes Kepler), et il a débattu de tout cela avec l’astrologue Allemand très connu Walter Koch. Peu d’astrologues ont été aussi systématiques et pragmatiques dans leurs études d’astrologie qu’a pu l’être Witte, par opposition à la manière dont les astrologues conventionnels l’ont dépeint. Son travail brillant et hors-norme a été coupé court par le harcèlement de la gestapo durant les dernières années de sa vie, et il a été sévèrement critiqué par ceux de même mentalité depuis ce moment là.

Ces astrologues qui ont suivi ouvertement les pas de Witte, ont trouvé des évidences répétées et convaincantes des effets des Transneptuniennes sur leur travail, par leur application pratique, depuis les années 1920. Et beaucoup de ceux qui rient toujours à l’idée des Transneptuniennes, et qui dénient leur approbation, ont aussi la crainte de la véracité de ces affirmations basées sur les applications de leur travail astrologique. Vous pouvez étudier la bibliographie qui suit pour trouver des matériaux sur ce sujet, et voir par vous-même.

Ceux d’entre nous qui travaillent ouvertement avec les Transneptuniennes ont été parfois confronté aux esprits étroits et conventionnels dans le monde, alors que nous voyons inlassablement que l’effet des Transneptuniennes est étonnant, stupéfiant, et nous sommes excités car la technologie astronomique commence à dévoiler les mystères des régions en dehors de notre minuscule coin d’univers que nous continuons d’appeler improprement « Le » Système solaire… comme s’il était le seul.

Récemment, des éphémérides astronomiques ont été compilées pour les Transneptuniennes nouvellement découvertes. Afin de calculer des éphémérides très précises, il faut une observation à très long terme, et la validation reliée aux planètes de Witte et Sieggrün doit attendre ces observations pour être confirmée. Il n’est pas improbable qu’il y ait d’autres corps ou astéroïdes dans les régions Transneptuniennes qui auraient été découvertes avant que les objets de Witte et Sieggrün soient vérifiés, particulièrement depuis la ceinture de Kuiper, contenant de petits astéroïdes, qui se chevaucheraient avec les Transneptuniennes incluant Cupidon. Même les étudiants de la première heure des découvertes astronomiques Transneptuniennes ont revu leurs critiques initiales sur les corps astrologiques de Witte et Sieggrün, et ont concédé que quelques unes des découvertes les plus récentes peuvent coïncider avec les données de Cupidon. Les découvertes astronomiques du futur nous mèneront vers une aventure excitante dans ce domaine.

(Cet article sera mis à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles).

* La recherche de Léverrier sur la planète hypothétique Pluton était déjà sur les rails dans les années précédant 1930, et Witte a participé à cette recherche, comme vérifié par cet article « Die magnetischen Farben der Tierkreiszeichen » publié par Astrologische Rundschau en Juin 1920. Ce que Witte voyait, bien sûr, à la place était Cupidon, puis ensuite Hadés. La documentation des membres de l’Ecole de Hambourg indique que Witte continuait à avoir un télescope dans son lieu de vie, jusqu’à sa mort. Son travail a continué dans les années 1930, malgré les ordres d’interdiction des nazis, et n’a donc, par là même, pu être publié largement.

 

LIENS :

  • Ce lien, mis à jour en 1998, mène à un article de Brian Mardsen de l’Institut Harvard-Smithsonian pour l’Astrophysique, indiquant que 200 objets transneptuniens ont été localisés pour le moment, et que l’on a besoin d’observations à long terme pour confirmer leurs véritables positions. http://cfa-www.harvard.edu/cfa/ps/pressinfo/2000TNOs.html
  • Ce commentaire de Brian Mardsen de Juin 2000 indique comment les observations astronomiques des objets transneptuniens récemment découverts ont encore besoin d’observation et d’études complémentaires avant que des éphémérides précises puissent être calculées. http://www.aas.org/publications/baas/v32n2/aas196/121.htm
  • Ce commentaire de Décembre 2000 provenant de l’Agence Européenne de l’Espace indique comment la découverte récente des régions transneptuniennes redéfinira notre compréhension de la formation de notre système solaire et de ses planètes. http://sci.esa.int/content/news/index.cfm?aid=1&cid=1&oid=25562
  • En 2002, Quaoar, une planète nouvellement découverte - un corps planétaire près de Pluton - avec une période orbitale de 285 à 288 années, a été révélée. Peut-être que des observations plus importantes indiqueront une relation avec Cupidon. Lisez cet article d’un astronome de l’Institut de Technologie de Californie. http://www.gps.caltech.edu/~chad/quaoar
  • Listing mis à jour régulièrement des objets transneptuniens découverts (avec les données orbitales estimées) sur le site web de l’Université de Harvard. http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/TNOs.html
  • Visitez le site du télescope Hubble pour les mises à jour régulières des découvertes transneptuniennes. http://hubblesite.org/newscenter/archive/2002/17/
  • Jean-Claude DeGuine (à Sydney) nous a informé de ce lien:  Une deuxième planète à l'autre côté de Pluton trouvée par les astronomes et l'indication de même plus de planètes ou de planétoïdes.

TO DATA FOR THE TRANSNEPTUNIANS OF WITTE & SIEGGRÜN

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